Les vrais PIRATES de la Bounty
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- Publié dans la rubrique : Histoire Maritime (parfois ancienne, parfois récente) |
Voici maintenant quelques VRAIS PIRATES, même si la mutinerie de la Bounty ne fut pas totalement prémédité.
(article réparé le 28 Novembre 2008 à 18h00)
BBS (Bulletin Bibliographique Spécial) :

- Réplique de l’HMS Bounty du captain Blight
Nous pouvons nous souvenir en effet, que la fameuse mutinerie du 3 mâts Anglais HMS Bounty en mission en Polynésie en 1787 n’a pas eu d’autre vraie cause que la très mauvaise ambiance qui régnait à son bord.
Le blues à bord et l’ambiance à bord
D’autre part, les très nombreux films et livres hautement fantaisistes par rapport à la réalité des faits, font passer le capitaine Blight pour un monstre qu’il n’était pas, fort loin de là. Celui-ci inventa même (entre autres choses) un système pour sècher le linge, car il veillait au confort de tous à bord, autant que faire se pouvait à l’époque.

- On n’oublie pas le capitaine William Blight...
Lire l’unique bon livre sur ces faits douloureux aux éditions "fr" en Livre de Poche :
"Les mutins du Bounty" par l’amiral John Barrow, qui participa à la Commission d’enquête . Il était un excellent observateur et fort bon juge des gens.

- Par l’amiral John Barrow en "V.O."
John Barrow avait une bonne plume et savait faire parler tout le monde. Sa description de la Polynésie de l’époque est un modèle du genre.
C’est superbement intéressant et souvent pas qu’un peu inattendu. Je n’ai pas souvent lu une description de pays aussi belle et aussi intéressante.
Barrow fut d’autre part extrêmement sévère avec les mutins mais aussi avec le capitaine Blight, dont les qualités de diplomatie n’étaient pas le point fort, loin s’en faut !
W. Blight a en effet subi deux autres mutineries par la suite. Lors de la seconde, il faillit même être pendu par ses collaborateurs alors qu’il était le Gouverneur de l’Australie du Sud à Sidney...
Le capitaine Blight était surtout un extraordinaire Navigateur, pour ne pas dire un des plus grands Marins de tous les temps :
Il traversa en effet plus de la moitié du Pacifique avec la modeste chaloupe de la Bounty. Ils étaient 21 à son bord... Le récit personnel de William Blight est édifiant, poignant, prodigieux et souvent cité par l’amiral Barrow. Ca, c’est un récit de mer !
Le livre de l’amiral John Barrow sur la mutinerie de la Bounty, pour moi ce fut "du Cdt Lherminier, du Cdt Heinz Schäffer, du Alan Villiers, du Eric Newby ou même du François Ponthier", fort longtemps avant l’heure.
Bien navicalement - Thierry BRESSOL - OR 1

- Un des meilleurs récits de Mer est de François Ponthier
PIRATERIE Belge en POLYNESIE en 1891 1/3
PIRATERIE Belge en POLYNESIE en 1891 2/3
PIRATERIE. Qui étaient vraiment les Rorique ? 3/3
Le Ponant Libéré
Piratologie Maritime (le 28 Novembre 2008)
Liste de pages Internet consacrées aux pirates
Merci à :
HMS Bounty en français
HMS Bounty
La mutinerie

- Bulletin Bibliographique Spécial "Meretmarine"
http://www.meretmarine.com/article....
Citation : "Après Et l’Océan fut leur tombe, qui traitait des naufrages et catastrophes maritimes, Guy Le Moing nous entraîne dans le monde des mutineries, grèves et révoltes de marins, à travers 96 histoires, toutes absolument véridiques.
Les marins d’autrefois n’étaient pas des gens dociles. L’ordre apparent qui régnait sur les navires n’était obtenu et maintenu qu’au prix d’une discipline implacable. Malgré cette discipline (et parfois à cause d’elle), des révoltes éclataient fréquemment.
Des simples coups de gueule de matelots au soulèvement d’une flotte entière contre l’autorité établie, tout était bon aux marins mécontents pour secouer le joug qui les opprimait et pour croire, un instant, qu’ils pouvaient échapper à leur destin.
Les motifs de révolte, à vrai dire, ne leur manquaient pas. La longueur des voyages, la mauvaise nourriture, la dureté du travail, la discipline inhumaine, l’irrégularité de la paie étaient des causes permanentes d’agressivité, une agressivité exacerbée par l’alcoolisme, la promiscuité, le goût de la violence. Parfois aussi, les revendications des marins sortaient du simple cadre du mécontentement quotidien et traduisaient des préoccupations politiques de plus grande envergure.
Ce fut le cas en France après 1789, en Russie au début du XXe siècle, en Allemagne en 1918, en France encore en 1919, en Grande-Bretagne en 1931, et même en 2005 lors du conflit de la SNCM.
Pathétiques ou cocasses, dramatiques ou ridicules, célèbres ou anecdotiques, ces récits nous présentent un aspect peu connu de la vie quotidienne des équipages d’hier."

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